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Le sommeil paradoxal joue un rôle important dans le maintien des capacités cognitives.

De nombreuses études ont montré qu'un mauvais sommeil contribuait à l'altération de nos facultés intellectuelles. Or l'architecture de notre sommeil se modifie avec l'âge, avec une diminution des proportions de sommeil lent profond et paradoxal, au profit du sommeil léger, ainsi qu'une plus forte prévalence des troubles du sommeil tels que les apnées du sommeil. Face à ces constats, une équipe américaine s'est penchée sur la grande cohorte intitulée Osteoporotic Fractures in Men Study (MrOS), dans laquelle 2 909 hommes ont été sélectionnés pour préciser les relations entre perturbations du sommeil et déficit cognitif. Tous les participants, âgés en moyenne de 76 ± 6 ans, ont bénéficié d'une polysomnographie à domicile ainsi que de 3 évaluations cognitives à l'hôpital, à savoir une version modifiée du MMSE (3MS), le Trail Making Test Part B (TMT-B) et le Digit Vigilance Test (DVT). Les résultats ont été ajustés sur l'âge, l'origine ethnique, le niveau d'instruction, l'indice de masse corporelle, le style de vie, les comorbidités et la prise médicamenteuse. L'analyse des résultats a montré que les sujets qui passaient le moins de temps en sommeil paradoxal au cours de la nuit avaient les plus faibles performances cognitives. Ces personnes étaient en moyenne plus âgées, rapportaient davantage de problèmes de santé, présentaient plus de difficultés aux activités instrumentales de la vie quotidienne et plus de symptômes de dépression. Elles avaient également un niveau d'éducation plus faible, consommaient davantage d'antidépresseurs et faisaient moins d'exercice physique. Ainsi, les participants du quartile inférieur (< 14,8% de sommeil paradoxal) mettaient en moyenne 5,9 sec de plus au TMT-B et 20,1 sec supplémentaires au DVT, comparés à ceux du quartile supérieur (≥ 23,7% de sommeil paradoxal). De même, une proportion plus importante de sommeil léger en stade 1 était associée à des facultés intellectuelles amoindries avec de moins bons scores aux tests cognitifs. Enfin, les patients chez qui on avait dépisté une hypoxémie nocturne sévère (SaO2 < 80%) présentaient davantage de difficultés au DVT (en moyenne + 22,3 sec) mais pas aux 2 autres tests cognitifs. Aucune association n'était retrouvée avec l'index d'apnées/hypopnées ou les éveils nocturnes. Ces résultats suggèrent l'existence d'une association entre cognition et architecture du sommeil, et plus particulièrement avec la proportion de stade 1 et de sommeil paradoxal, ainsi qu'avec l'hypoxémie nocturne sévère. Des études complémentaires permettraient de vérifier si ces mesures prédisent la survenue d'un déclin cognitif et d'en explorer les éventuels mécanismes.

Références :(Blackwell T et al. J Am Geriatr Soc. 2011;59:2217-2225)

Travail posté et risque de diabète, une relation qui se confirme.
Passer trop de temps au lit, avec ou sans sommeil, serait annonciateur d'un déclin accéléré des capacités physiques.
Une consommation excessive de sel chez les insuffisants cardiaques favoriserait les apnées du sommeil.
Des pommes et des poires pour prévenir les accidents vasculaires cérébraux.
L'hypertension artérielle serait favorisée par le syndrome des jambes sans repos.
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Et pourquoi pas un petit carré de chocolat pour réduire son risque d'AVC !
Un bénéfice de plus attribué aux fruits et légumes : la diminution du risque d'hypertension artérielle.
La prise en charge des apnées du sommeil améliore la récupération neurologique après un accident vasculaire cérébral.
Les mouvements périodiques des jambes pendant le sommeil sont également un facteur de risque de pathologies cardiovasculaires.
Un petit café pour ne pas déprimer !
La prise en compte des troubles du sommeil améliore le diagnostic de démence à corps de Lewy.
Les troubles du sommeil et la consommation prolongée d'hypnotiques seraient des facteurs de risque de dépression chez les seniors.
Les troubles respiratoires pendant le sommeil peuvent favoriser un déclin cognitif.
Prendre en charge la douleur pour diminuer l'agitation des résidents déments.
Le syndrome des jambes sans repos, un facteur important de l'agitation nocturne chez les personnes qui souffrent de démence.
Les troubles intestinaux sont fréquents chez les personnes qui souffrent de syndrome des jambes sans repos.
Travailler de nuit n'est pas sans conséquence sur la santé et pourrait favoriser le cancer du sein.
Pourquoi les ronfleurs font-ils plus d'athérosclérose carotidienne ?
Maladie coronarienne et accidents vasculaires cérébraux sont plus fréquents chez les courts et les longs dormeurs.
Les hallucinations chez les parkinsoniens présentent certaines analogies avec celles des patients souffrant de narcolepsie.
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Une broncho-pneumopathie chronique obstructive empêche-t-elle de bien dormir ?
Prendre en considération la durée des journées de travail permet d'améliorer la prédiction du risque coronarien.
Même au-delà de 90 ans, l'activité physique est rapidement bénéfique.
Pour maintenir les seniors en activité, il ne faut pas négliger leur sommeil.
Le travail en horaires décalés altère la fonction endothéliale vasculaire.
Des nuits trop courtes favorisent une intolérance au glucose.
Si les apnées du sommeil augmentent bien le risque de maladies cardiovasculaires, la réciproque est-elle vraie ?
Déficit en fer et insuffisance rénale sont les meilleurs facteurs prédictifs des impatiences des membres inférieurs.
Et vous, quels moyens utilisez-vous pour améliorer votre sommeil lorsqu'il est perturbé ?
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Un supplément à base de mélatonine pour améliorer le sommeil des résidents en institution.
Insuffisance cardiaque et mouvements périodiques des jambes : une association à haut risque.
Le carotène alimentaire, source de longévité.
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L'espérance de vie risque d'être abrégée si l'on s'éloigne trop du poids idéal.
Le risque d'accident lié à la somnolence au volant : une enquête auprès de plus de 35 000 conducteurs.
Manger régulièrement du chocolat éloigne le cardiologue !
Les difficultés à trouver le sommeil sont annonciatrices d'un risque accru de dépression.
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Les dangers de la nycturie.
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Le lien entre temps de sommeil et espérance de vie est indépendant de l'état de santé.
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Le manque de sommeil limite les bienfaits d'un régime hypocalorique.
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Des stimuli appropriés diminuent l'agitation chez les personnes démentes.
La prévalence des facteurs de risque cardiovasculaire est très élevée lors d'un diagnostic d'apnées obstructives du sommeil.
Les aliments riches en vitamine E réduisent le risque de démence.
Des cerises pour mieux dormir.
Les troubles du comportement en sommeil paradoxal peuvent précéder de plusieurs décennies l'apparition des symptômes de certaines maladies neurodégénératives.
La survenue d'une insuffisance cardiaque est favorisée par les apnées du sommeil chez l'homme mais pas chez la femme.
Rester assis pendant ses loisirs n'est pas bon pour la longévité.
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Les apnées du sommeil constituent un facteur aggravant de fibrillation auriculaire.
Traiter les apnées du sommeil pour soigner la dépression.
Que faut-il manger pour mettre toutes les chances de son côté face à la maladie d'Alzheimer ?
Les troubles olfactifs sont fréquents chez les personnes qui manifestent des comportements anormaux en sommeil paradoxal.
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Le niveau de stress des aidants a des répercussions sur leur risque de mortalité.
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Chez l'hypertendu, la présence d'un syndrome métabolique est l'un des marqueurs les plus importants du risque d'apnées obstructives du sommeil.
Chez l'insuffisant cardiaque, les apnées du sommeil obstructives et centrales sont favorisées par la rétention hydrique.
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Quels sont les moyens les plus efficaces et les plus économiques pour prévenir les chutes ?
Sommeil, vieillissement et démence.
Garder des rythmes de vie bien marqués est un gage de bonne santé.
Les troubles du sommeil seraient en cause dans l'apparition d'une hypertension chez les sujets dépressifs.
Le syndrome des jambes sans repos affecte près d'un tiers des femmes de plus de 65 ans.
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La pratique de la sieste peut aussi influencer la survenue d'un diabète.
Physiopathologie des troubles comportementaux en sommeil paradoxal.
La présence de troubles du sommeil avant un événement traumatique est un facteur de risque d'évènements psychiatriques post-traumatiques.
Les hommes souffrant du syndrome des jambes sans repos sont plus sujets aux troubles de l'érection.
Trop regarder la télévision diminue notre espérance de vie.
Près d'un tiers des patients déments en institution bénéficient des médicaments inhibiteurs de cholinestérase.
Temps de sommeil trop long ou trop court : gare au diabète.
Les apnées obstructives du sommeil favorisent l'apparition d'un diabète de type 2.
La pression positive continue améliore la qualité du sommeil des malades Alzheimer qui souffrent d'apnées obstructives.
Troubles du sommeil et fragilité sont bien souvent associés.
La supplémentation en fer est-elle vraiment efficace pour le traitement des impatiences ?
Faut-il attendre la retraite pour bien dormir ?
La perception du sommeil est différente chez les hommes et chez les femmes.
L'investissement des aidants ralenti le déclin cognitif des malades Alzheimer.
Les troubles respiratoires associés au sommeil ainsi que les perturbations du rythme veille-sommeil sont bien souvent ignorés après un AVC ischémique.
Le syndrome d'apnées du sommeil est associé à un risque de mortalité, en particulier chez les hommes de 40 à 70 ans.
Les troubles du comportement durant le sommeil paradoxal sont un facteur de risque important de déclin cognitif.
La vaccination anti-grippale du personnel soignant permet de diminuer la morbi-mortalité des résidents en institution.
Le bénéfice de la perte de poids est confirmé chez les patients diabétiques obèses qui souffrent d'apnées du sommeil.
Les troubles anxieux généralisés perturbent le sommeil des seniors.
La qualité de vie des seniors est très influencée par la longueur de leurs nuits.
Le syndrome des jambes sans repos a des répercussions importantes sur la vie quotidienne.
Les longues journées de travail ne sont pas compatibles avec un sommeil de bonne qualité.
L'impact de la nycturie sur la qualité du sommeil est fréquemment sous-estimé.
L'insomnie peut coûter cher
Un syndrome des jambes sans repos est fréquent dans les broncho-pneumopathies chroniques obstructives.
La pratique de la sieste affecte-t-elle notre espérance de vie ?
Le travail de nuit n'est pas très bon pour le squelette.
L'utilisation d'hypnotiques augmente le risque de mortalité.
Les comportements atypiques au cours du sommeil paradoxal sont courants chez les parkinsoniens.
Le syndrome d'apnée du sommeil est associé à l'incontinence urinaire.
Dormir trop longtemps ou trop peu augmente le risque d'accident vasculaire cérébral.
La prise en charge des apnées du sommeil améliore les troubles cognitifs des patients déments.
Les troubles du sommeil et les symptômes dépressifs vont de pair chez les aidants.
Durée de sommeil et ronflements sont des marqueurs du risque cardiovasculaire chez les diabétiques.
Le syndrome des jambes sans repos affecte non seulement le sommeil mais aussi les activités de la vie quotidienne, les relations sociales et la qualité de vie.
Les troubles du sommeil et ceux liés au stress peuvent être améliorés par une formation appropriée.
Chez les femmes, une dette de sommeil peut avoir des conséquences néfastes à long terme sur l'appareil cardiovasculaire.
L'augmentation de la consommation de fruits et légumes améliore le poids corporel et diminue la pression artérielle des sujets obèses ou en surpoids présentant des troubles du sommeil.
Les troubles respiratoires du sommeil : un facteur de risque important de déclin cognitif.
Les troubles du rythme veille-sommeil observés chez les malades Alzheimer sont améliorés par la mélatonine associée à une luminothérapie.
Troubles du sommeil et dépression sont souvent liés.
Répit pour les aidants familiaux : l'hébergement temporaire des malades améliore leur sommeil.
Les troubles du sommeil chez les aidants des patients déments contribueraient à l'accroissement de leur morbidité cardiovasculaire.
Les troubles du sommeil des personnes atteintes de la maladie de Parkinson sont à prendre en considération.
Un temps de sommeil trop court ou trop long : un nouveau facteur de risque de diabète de type II ?